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Né le
12 octobre 1947 à Etretat, sa passion du sport lui vient lors du passage
du Tour de France à Fécamp, en juillet 1955. Les exploits de
Jacques Anquetil bercèrent son adolescence et grâce au talent
de Pierre Lardière : « L’on était au bord de la route
grâce à sa plume ». Son maître n’hésitant
pas à l’inviter à bord de la voiture officielle de « Paris-
Normandie » pour suivre de nombreuses étapes des Maillots des
As et des Jeunes , les « tremplins » du cyclisme régional.
Cela, lui permit de côtoyer les plus grands champions de notre province
et cela dés ses 16 ans avec la complicité de Pierre Lardière.
Celui-ci attribua au futur encyclopédiste le titre d’historien
suite à deux articles en hommage, à Gérard Saint (1970)
et Marc Huiart (1972) morts accidentellement dix ans plus tôt.
Afin de se changer « l’esprit », Jacques Simon décida de quitter le monde sportif pour celui de l’excellence féminine. Il fallut deux ans de recherches dans toute notre province. Pourquoi, « Reines et miss de Normandie » ? Par défi car à force de consulter toute la presse régionale « je me suis aperçu que les reines et les miss étaient souvent en photos dans les journaux et cela depuis toujours ». Des circonstances firent que l’idée germa afin de découvrir d’autres sensations lors des élections. Au fil des mois, Jacques Simon va devenir le « spécialiste » de l’histoire des rosières aux miss d’aujourd’hui. Mme de Fontenay a adhéré au projet en offrant la préface de l’ouvrage en écrivant : « Oui, Jacques Simon , historien du sport Normand, vient de remplacer le muscle par le charme ». Véritable « porte-bonheur » de nos Normands avec les titres de Champion du Monde d’Emmanuel Petit (Un siècle de football Normand), de Grégory Anquetil (50 ans de handball Normand) et de Jean Jacques His (Les Normands dans le sport auto), voilà qu’après 21 ans qu’une Normande ne fut miss France c’est Cindy Fabre qui décroche le titre suprême. Etonnant tout de même pour ce passionné où il tient « à puiser le maximum afin de démontrer que les Normands sont les meilleurs ». Jeune retraité depuis novembre 2004, il vient de se libérer de 43 ans de travail en usine sur les chaînes de Renault Sandouville pour être titulaire de la médaille « grand or » du Travail. Il est père de trois enfants : Christèle (1968), Olga (1970) et Wilfrieds (1973) n’hésitant pas à délaisser ses recherches documentaires pour consacrer, avec Jocelyne, son épouse, à ses petits-enfants : Kevin (1994), Morgane (1997), Dylan (1998), Mathilde (1999), Hugo (2004) et Louanne (2005). Quelques dates : 1955. Le dimanche 5 juillet, le Tour de France passe à Fécamp et le futur historien du sport Normand est au bord de la route de la première étape Le Havre- Dieppe. Il se passa « quelque chose » pour qu’il se passionne pour le cyclisme. Une bonne fée très certainement…. 1957. Ses parents ont la T.V.(en noir et blanc) et les premières images sportives sont de véritables révélations avec le Tour de France et le premier triomphe de Jacques Anquetil à Paris puis la Coupe du monde 1958 en Suède gagnée par le Brésil du roi Pelé face à l’équipe de France (3ème) de Kopa, Fontaine, Vincent, Piantoni et toutes les gloires de cette époque, la Coupe d’Europe des clubs avec le Réal de Madrid (di Stéfano, Gento, Kopa) face au Stade de Reims, l’abandon de Louison Bobet dans l’Iseran lors du Tour de France 1959, la Coupe de France 1959 enlevée par le Havre. AC (club doyen) où toute la famille et tous les voisins étaient venus assister aux deux finales face à Sochaux, les Jeux Olympiques de Rome 1960 avec l’étonnante victoire au terme du marathon d’Abélé Bikila qui courra les pieds nus, etc… autant d’images qui vont le fasciner pour une réelle passion pour le sport. Dans le même temps, il pratique l’athlétisme et le cross à l’US. Fécamp où il assiste au duel Michel Jazy- Michel Bernard lors des manifestations régionales. Une époque dorée que les années 1960.
1960. Au mois de
juin, en plein Giro (le Tour d’Italie) que Jacques Anquetil
va remporter, il sera le premier Français à triompher.
Cet exploit sera partagé avec son maître d’école
qui fit découvrir le journal « L’Equipe » dont
il deviendra un fervent lecteur. Ses « textes libres » seront
parmi les meilleurs de la classe car il préfère
créer que d’être imposé ! (il aura son
Certificat d’études) 1963.Le Fécampois Michel Béchet devient Champion du monde de cyclisme avec les Sottevillais Dominique Motte et Marcel Bidault alors que Jean Jourden le fut en 1961 et que Francis Bazire flirta avec le podium mondial. Les Normands étaient les meilleurs et une certaine fierté existait grâce aux Maillots des As et des Jeunes qui furent de véritables « tremplins » pour plusieurs générations de champions. 1965. Pâques, avec Philippe Dumesnil, va à Saint Martin de Landelles (50) à vélo en partant de Fécamp afin de rencontrer Pascal Gouvenou, son correspondant, à La Loriette. Ce village du Sud-Manche est le fief de l’une des plus belles courses cyclistes où débute un certain Daniel Mangeas comme speaker. Une réelle amitié existe entre Pascal, Daniel et Jacques. Les trois passionnés viennent de fêter le 40ème anniversaire de leur amitié et ils sont fiers de leur parcours puisque Pascal est correspondant local pour « Ouest France » depuis 35 ans. 3 octobre, travaille à la nouvelle usine Renault Sandouville qui vient de se créer l’année suivante. Il y restera jusqu’en octobre 2004. Son parcours professionnel sera marqué par son engagement syndical (DP, CE , CCE) tout en oeuvrant sportivement au sein du CORS (plus de 2000 adhérents au sein de 25 sections) dés 1969. 1967. Avec un an de
permis (juin 1966), il va à Caen pour rencontrer Yvan Marie
qui passa le Tourmalet en tête lors du Tour de France 1936,
c’est son premier entretien avec un ancien champion. Il n’avait
que 19 ans. 2005. Après plus de 50 ans dans le monde sportif, Jacques Simon se lance un nouveau défi en créant « Reines et miss de Normandie ». Cet album de 1280 photos relate « Un siècle de beauté » . En prime, Mme de Fontenay a préfacé l’ouvrage en félicitant l’auteur devant 1000 personnes lors de la dernière élection de miss Normandie à Ducey. 2006.
C'est un vaste défi que d'écrire l'histoire de la chanson et de la musique en Normandie. La tâche est ambitieuse d'autant que le projet est "des troubadours aux rappeurs", c'est à dire dix siècles de musique pour chanter et danser. Tous les styles de musique seront développés des exploits de Guillaume le Conquérant en 1066 à la musique actuelle. 2007.
En consacrant tout mon temps de loisir en tant que retraité pour réaliser 380 pages d'écriture sur l'histoire de la musique et de la chanson en Normandie. J'ai multiplié les contacts et même en prenant un peu de retard, celui-ci est pour la bonne cause ? |
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Biographie de Jacques Simon |
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Jacques Simon - Siret
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